Date de publication: le jeudi 11 décembre 2008 à 19h24
Dernière modification: par Pascal BOYER le vendredi 12 décembre 2008 à 15h38
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J'assiste depuis de longues années, au nom de l'idéologie de l'individualisme et du libéralisme économique, à la destruction de la société française par l'éclatement de la quintessence de tout groupe humain: le lien social. Et cet idéal d'organisation sociale basé sur son atomisation, ce qui en soi constitue un paradoxe pour le moins frappant, est devenu un archétype sans frontière.
Même si les prémices de cette marche de l'histoire se situent quelques années auparavant, la véritable ligne de départ de cette course folle à la politique planétaire de démembrement du corps social est incontestablement marquée par la chute du mur de Berlin le 9 Novembre 1989. Cette date, qui souffla un vent de liberté extraordinaire pour tous les peuples de l'ancien bloc de l'est, est devenu la date anniversaire de la victoire de l'idéologie de l'impérialisme occidental sur son unique adversaire: le communisme.
Depuis, les thuriféraires de cette idéologie triomphante n'ont eu de cesse d'entailler, jour après jour, tous les fondements de la cohésion sociale sans laquelle une société n'est plus rien si ce n'est une fourmilière en proie à la destruction de son nid.
Depuis au moins 20 ans, les attaques ont ciblées:
- les services publics,
- le système d'enseignement,
- le système de santé,
- le système de protection sociale,
- la laïcité,
- le droit du travail et la protection des travailleurs,
- le droit des immigrés,
- le système judiciaire,
- les conditions de vie carcérale,
- la pluralité des médias,
- la liberté d'expression,
- le droit de manifester,
- la prise en compte de l'expression du vote populaire,
- l'équilibre des écosystèmes naturels de notre planète,
- etc...
Cette destruction massive systématique, car c'est bien cela dont il s'agit, est menée au nom de l'idéologie de l'argent roi, de la rentabilité à tout prix, d'une vison marchande et comptable du monde.
Le gouvernement au pouvoir depuis 2007 porte ces coups de boutoir à leur paroxysme alors même que la crise financière, dont les effets frappent tous les pays de la planète, constitue la preuve irréfutable de l'incapacité de ce système à s'auto-réguler et de l'avidité cupide et prédatrice des puissants de ce monde.
Pour toutes ces raisons, et pour celles que je ne cite pas, m'envahissent tout à la fois des sentiments d'impuissance, d'incompréhension, de peur et de stupeur.
Pourtant je ne puis me résoudre au silence et au fatalisme auxquels me poussent insensiblement ces sentiments mêlés. C'est pourquoi j'ai décidé d'adhérer au nouveau Parti de Gauche créé par le sénateur PS Jean-Luc MELANCHON et le député PS Marc Dolez.
Mes convictions politiques ont enfin trouvé écho le 29 Novembre 2008 dans le verbe du discours de lancement du Parti de Gauche prononcé par Jean-Luc Mélanchon. La force de ce discours mérite amplement que vous lui consacriez 1 heure de votre temps.
Notre avenir, celui des générations à venir, celui de la démocratie commandent à tous ceux qui ne souffrent plus de vivre dans un monde en rupture avec l'humanité de rejoindre ce parti qui clame haut et fort sa volonté d'exercer ses responsabilités dès juin 2009 (élections des parlementaires Européennes) dans le respect du divorce opéré d'avec les compromissions funestes du social-libéralisme du PS et autre PSE.
Saut de ligne
Un bandeau sur son site
La décision d'afficher sur les pages de mon site le bandeau « Citoyen en colère - Parti de Gauche » procède de ma volonté de faire savoir publiquement que je suis en désaccord avec la politique du gouvernement de N. Bruni comme avec toute politique complaisante avec celle-ci.
Dans un monde où les libertés d'expression sont menacées de toutes parts il est urgent de ne pas céder à la peur et de faire savoir, par quelque moyen que ce soit, que nous restons vigilants et critiques.
Il est urgent, en utilisant les moyens de communication à notre disposition, de faire savoir que nous ne cautionnons ni la politique sale, dégueulasse, raciste de B. Horteufeux, ni la politique sécuritaire et répressive de R. Dati et M. Alliot-Marie, toutes mises en oeuvre par N. Bruni.
Il est urgent, dans un contexte de concentration des médias accompagné d'atteinte à la liberté d'expression des journalistes, que nous fassions entendre nos voix dissonantes.
Ce petit bandeau n'est qu'une solution, parmi tant d'autres, que je vous encourage à mettre en oeuvre sur votre site en téléchargeant l'image qui vous convient le mieux:
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Pour finir, je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager ce lien:
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